02 décembre, 2020

Lonesome Symphony

There is something inside of me,
Tiny fragment, such as a piece of tragedy.
There's nothing more outside of me,
That matters beyond this lonesome symphony.

I sing in tears and breathe in heaves,
Muffled by the sound of violins,
Silenced by the chaotic rythm of a blind conductor.

Faster, louder, pain and anger interpreting the score;
Unable to stop, to slow down,
Endlessly fixed on the baton beating insanity into my soul.

Breathless, about to fall,
It all slows down just for a few measures,
Just enough to ignite a spark of hope,
And get me reassured.

The never ending song of my heart breaking appart,
The forever unotticed agony of a soul that only wanted to be free.
For the conductor is undead and I am so broken,
For it feeds me hope so I'll feed it pain, again and again until it all ends.

― Mélissa Gonzalez, 9 Novembre 2020

29 décembre, 2019

Only for You

You were my everything,
But I let you down.
Now I hardly feel,
Like I'm broken down.

It's funny though isn't it?
How before you left everything was shit.
And now that you're gone,
I force myself to go on and on.

I don't want to disappoint you.
I pray you were right.
If I ever choose to leave though,
It wouldn't be right, Would it?

I used to stare in the mirror,
And scream my lungs out.
I used to draw bloody lines on my hands,
To feel the things I couldn't  write about.

The day you left I think I died with you. 
I would stare and stare,
You didn't even look like you;
So I locked the door,
And took care of you.
I'd never let you down, 
You know that, don't you?

Then when I left the room,
And locked myself in the bathroom;
I cried at my reflection,
Full of guilt from old intentions.

Somedays I let myself down.
But it's not the same as letting you down.
I cry, I hurt, but I won't disrespect you!
I might want to die sometimes, but I'll always pull through!

Only for you...

― Mélissa Gonzalez, 10 Décembre 2019



12 décembre, 2019

Un Trou en Moi-Même

C’est malheureux d’être tant malheureux en étant pourtant si heureux.
Je voudrais creuser un trou et m’y enterrer;
Un trou en moi-même si profond qu’on ne m’y retrouverait plus. 
Le reboucher d’une couche de sentiments, bien épaisse, tel un ciment,
Et oublier le monde qui nous entoure. 
Cesser d’exister autre part que dans moi-même. 
Ne plus être que conscience au-delà de la chair;
Immatérielle, tout en substance.

― Mélissa Gonzalez, 12 Décembre 2019

18 juin, 2019

Sans pareille

Il était une fois,

L'histoire de toi, 
L'histoire de moi.

Tu étais belle, étincelante,
Une merveille incandescente.

Regarde-moi-Parle-moi-Ne m'oublie pas!
Tu me regardes sans me voir
Et dans mon coeur s'éteind l'espoir.

Pardonne-moi-Souris-moi-Ne t'en vas pas!
Il y a 7 ans, un matin de mai,
Je n'ai pourtant pas pu t'en empêcher.

― Mélissa Gonzalez, 29 septembre 2018

6h30, un lundi

Il y a des jours où ça fait mal 
De te savoir si loin de moi,
Et où bien même les souvenirs
N'ont plus la force d'autrefois.


A la paleur de mes songes,
Je me sens dériver.

Faisant face au mensonge
De cette soudaine réalité.

Un visage, une étreinte, 
Un sourire qui s'effacent, 
Un sursaut de réveil
Qui dissipe toute trace.

― Mélissa Gonzalez, 29 septembre 2018

18 mars, 2019

Un Petit Bout De Lui

Celui qui m’a donné la vie,
Il est moi, je suis lui!
Sans cesse, à mon bien-être il pense,
Quand d’un pas, gentiment il s’avance…

Au plus prés de mon cœur,
Il fait partie de mon bonheur;
Et marqué dans mes veines,
Le souvenir en reste indemne…

Parfois j’ai peur,
Oui, souvent je pleure!
Mais son souvenir m’embrasse,
Oh, non! jamais je ne m’en lasse…

Comme l’étoile au loin,
Il fait son chemin,
Inaccessible.
Invincible.

Il est mon père!
Mon vrai repère!
Je l’aime!
Et je sais que lui aussi, il m’aime !

― Mélissa Gonzalez, 2010

À La Princesse Dans Mon Cœur Cachée

À la princesse dans mon cœur cachée,
Celle que j’aime et que j’aimerai.
Tu es mon soleil, mes yeux;
Sans toi, il fait noir, il n’y a plus de Dieu.

Je voudrais que de mes larmes, de mes sourires,
Elle devine, elle sache;
Que je l’aime à en mourir,
Qu’elle est, à ce monde, ma seule attache…

Mon amour, ma maman,
Femme de ma vie!
Peu importe le temps,
Tu restes celle pour qui je vis!

N’ai pas peur!
Tu n’es pas seule, nous sommes deux.
Partage avec moi la douleur,
Comme les jours heureux.

Et aussi loin que l’on puisse être,
Aussi dur que cela puisse paraître,
Tu n’as qu’un mot à dire amour,
Un mot, et aussitôt j’accours !

Je t’aime à en mourir!
Je t’aime à en rougir!
Je t’aime et je te le dis...
Maman, merci de m’aimer aussi !


― Mélissa Gonzalez,  Mai 2011

Le Phénix

Comme le phénix,
De mes cendres je renais,
Mais c'est sur le Styx,
Qu'aujourd'hui je m'en vais...

Le poison dans mes veines,
A rougit la faïence,
D'un sang qui bouillonne de haine,
Pour une mort en instance...

L'écarlate me va au teint,
Qu'est ce que j'y peux?
Je n'étais pas faite pour vivre demain,
Et d'un soupir je dis : "Adieu!"


― Mélissa Gonzalez, 2008

Devant le miroir

Debout devant le miroir, elle  se dévisageait. 
De dégout, sur ses joues, les larmes ruisselaient.

Parfois, elle se disait que si un jour elle se savait aimée,

Réellement désirée,

Alors enfin elle existerait...

Mais aimée, elle l'était,

Elle semblait simplement incapable de l'accepter.


― Mélissa Gonzalez, le 18 Mars 2019